Les incidences de la crise.
La totalité de nos impôts
sur le revenu ne sert qu’à payer les agios de nos emprunts ultérieurs, contractés pour
vivre au dessus de nos moyens.
Maintenant pour
survivre, nous devons continuer à emprunter, selon deux critères d’affectation.
Un pour acquérir de la
compétitivité et générer des emplois. Ou un pour consommer et générer aussi des
emplois, mais ! Là, ou sont les origines des produits.
Dans ce dernier cas,
étant donné le déficit de notre balance commerciale, (-70 milliards) on en
créera plus à l’étranger qu’en France.
Moralité c’est
principalement dans le premier cas qu’il nous sera permis de sortir de la crise.
Par contre emprunter
pour consommer, c’est aussi une façon de payer plus cher des produits moins
chers.
Par exemple acheter à moins 5% en payant jusqu’à 15% d’agio. Et c’est
faire la fortune des banques, au détriment de l’économie générale. Et assurer la
ruine des consommateurs.
Cela prêche en faveur
du bon sens de la règle d’or. Et du soucis de produire en France.
Ceci par le concours indispensable, de la recherche, afin obtenir de la salvatrice compétitivité.
Principalement pour les TPME & PME Génératrices d'emplois
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire